La MRC de Rivière-du-Loup a ses travailleurs de rue permanents. Treize municipalités desservies.

Dans le cadre d’un projet-pilote mené sur son territoire pour les deux prochaines années, la Régie régionale de la santé et des services sociaux du Bas-Saint-Laurent alloue des budgets pour l’embauche de deux travailleurs de rue à l’année dans la MRC de Rivière-du-Loup.

Ces deux ressources féminines sont Mesdames Lise Bérubé et Christina Brazeau qui sont entrées en poste en mai dernier et qui sont au service des 12-30 ans de 13 municipalités de la MRC de Rivière-du-Loup. Il s’agit là d’un énorme défi à relever pour ces deux travailleuses de rue qui ont déjà rencontré toutes les municipalités et les maires où elles auront à intervenir. «Nous ciblerons nos interventions par priorité et tenterons d’être créatives dans nos démarches», de nous indiquer les deux dames qui travailleront beaucoup à l’aide de leur pagette (418 714-4286) pour Lise Bérubé et (418 714-4287) pour Christina Brazeau. «Nous prendrons nos voitures personnelles lorsqu’on devra se déplacer à l’extérieur de Rivière-du-Loup».

13e année à Rivière-du-Loup

En plus des municipalités rurales de la MRC, Lise Bérubé et Christina Brazeau travailleront également sur le territoire de la Ville de Rivière-du-Loup où elles seconderont Maxime Lebel (418 860-1354) qui lui, sera en poste jusqu’à la mi-août, pour le retour aux études. Il s’agira d’une 13e année de présence à Rivière-du-Loup pour des travailleurs de rue, impliqués dans le projet TRIP (Travail de rue avec intervention préventive), qui est toujours sous la supervision de Roch Rousseau, coordonnateur à la Maison de jeunes L’Entre-Jeunes de Rivière-du-Loup.

Discrétion et confidentialité

Les trois travailleurs de rue sont unanimes sur un point; la confidentialité et le lien de confiance qui doit exister entre eux (elles) et les jeunes. «On est là avant tout pour les aider et les écouter et non pas pour les juger. Si un jeune en difficulté veut rencontrer une ressource spécialisée, nous sommes même en mesure de faire les démarches en son nom», nous dira Lise Bérubé.